URGENT/ Déclaration politique du CNRC, des NGBANDISTES & de JUSTICE CONGO GROUP à l’occasion du 76è anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’homme – Le peuple congolais en état de légitime défense

A l’occasion du 76ème  anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme en ce mois de décembre 2024 nous, membres de la résistance congolaise réunis au sein du Conseil national de la Résistance congolaise (CNRC en sigle) , des NGBANDISTES et l’ONG JUSTICE CONGO GROUP déclarons ce qui suit : 

a) Les résistants congolais réunis au sein du CNRC, des NGBANDISTES et de JUSTICE CONGO GROUP dénoncent , la persistance du mauvais diagnostic posé dans les diverses initiatives ayant pour but (du moins officiellement) , la résolution de la crise qui persiste en RDCongo, avec pour conséquences à ce jour, des millions de morts , des millions de déplacés , des millions de femmes violées et le pillage en règle de notre pays. Ce déni récurrent jette le doute sur la volonté réelle de ces pays à mettre un terme à la tragédie que vivent les congolais.

En effet, la propension à occulter l’identité et le rôle des véritables protagonistes dans l’agression et le processus d’occupation et de balkanisation en cours en RDC depuis plus de deux décennies, en ne stigmatisant pas clairement non plus les pays proxys et les pays ou lobbies commanditaires à qui profitent le chaos entretenu en RDC, est une des causes principales de ce que l’on peut considérer comme un échec des solutions mises en place jusqu’à ce jour.

Bien que le processus d’extermination du peuple congolais en vue d’occuper et de balkaniser son territoire soit à ce jour suffisamment documenté , les résistants congolais dénoncent la fuite en avant de la plupart des pays membres de la communauté internationale qui s’activent à nier la véritable problématique en RDCongo.

Les différents rapports de l’ONU dont le Rapport Mapping ou d’autres ONG comme « Refugees international » , « Human Right Watch » , « Amnesty international », Justice Congo Group  etc … ont suffisamment décrit la manière dont les populations autochtones congolaises sont systématiquement décimées  quelques soient les forces en présence, traduisant en fait le véritable objectif de ceux qui tirent dans l’ombre les ficelles du chaos entretenu en RDC. Le livre « Crimes organisés en Afrique centrale : Enquête sur les réseaux rwandais » publié par Mr Honoré Ngbanda en 2004 , contesté par personne à ce jour et truffé de documents de référence met en évidence le processus d’occupation et de balkanisation de la RDC.

Les résistants congolais estiment donc, qu’ au vu des moyens financiers, du nombre pléthorique d’experts mis à contribution à travers le monde, du coût en vies humaines et de la durée de ce conflit malgré tout ce déploiement , il serait logique de remettre en question le diagnostic biaisé et les solutions inefficaces qui en découlent.

b) La République démocratique du Congo est un pays occupé , tous les pays occidentaux qui ont connu la seconde guerre mondiale savent que quand il a fallu mettre un terme à l’occupation nazie , les forces alliées se sont appuyées sur les résistants et non sur les collabos qui étaient en connivence avec les occupants .

Les résistants congolais réunis au sein du CNRC, des NGBANDISTES et JUSTICE CONGO GROUP dénoncent le manque d’application de cette même méthode à la RDCongo où l’accointance de Félix Tshisekedi avec les occupants rwandais dirigés par Paul Kagame l’Hitler africain  est désormais un secret de polichinelle ( cf ci-dessous le point N°3).

A l’occasion de ce 76ème anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’Homme , Les résistants congolais réunis au sein du CNRC, des NGBANDISTES et JUSTICE CONGO GROUP dénoncent le niveau d’inhumanité qui perdure en République démocratique du Congo au vu et au su de tous. Celle-ci se traduit entre autres par la complaisance et l’absence de sanctions des différentes organisations internationales ( l’ONU, de l’Union Européenne ,l’Union africaine, l’OIF, etc …) ou régionales (SADC, EAC , CEAC, etc …)  envers particulièrement le Rwanda et l’Ouganda , malgré les nombreuses preuves apportées par plusieurs enquêtes citées ci-dessus et  confirmant l’implication de ces pays   et de leurs différents complices dans la déstabilisation de la République Démocratique du Congo à travers des agressions militaires, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité .

Cette volonté d’ignorer ou de taire les souffrances des congolais hypothèque la stabilité de cette région car tôt ou tard les congolais en état de légitime défense et victime d’un régime d’occupation ,  se défendront et se rendront justice eux-mêmes. Leurs réactions seront déterminées par leur perception de leurs souffrances et du niveau d’injustice dont ils sont les victimes, et non par la capacité/volonté ou pas de la communauté internationale à reconnaitre leur tragédie. 

Les résistants congolais réunis au sein du CNRC, des Ngbandistes et JUSTICE CONGO GROUP dénoncent donc les nombreuses contradictions dans le traitement du dossier de la crise qui sévit en République Démocratique du Congo, notamment en ce qui concerne (par exemple) d’une part, les dispositions de l’ «Accord-cadre » d’Addis-Abeba qui classe les milices du M23 parmi «les forces du mal» opérant à l’Est de la RDC et qui, en conséquence, devraient être neutralisées par la Brigade spéciale d’intervention rapide de l’ONU dont la création fut annoncée tambours battantet d’autre part, la pression exercée par les mêmes instances onusiennes et africaines, quelques mois seulement après le sommet d’Addis-Abeba, obligeant le Gouvernement de Kinshasa à négocier et à signer des accords avec les mêmes «forces du mal» du M23;

a. Les incohérences flagrantes des représentants de l’ONU, de l’Union Européenne et des Etats-Unis d’Amérique dans la région des Grands-Lacs africains qui, d’un côté, obligent avec pressions et menaces le Gouvernement de la RDC à négocier avec les forces du mal dénommées « M23 » tandis que d’un autre côté, ils justifient et soutiennent le Gouvernement du Rwanda dans son arrogance et son refus de dialoguer avec ses propres rebelles du FDLR qu’ils accusent de tous les maux depuis bientôt deux décennies  .

b. Pire encore dans leur rapport daté du 15 décembre 2023, adressé au Président du Conseil de sécurité́ par le Groupe d’experts de l’ONU sur la République démocratique du Congo , ces derniers relèvent que la milice rwandaise des M23 est non seulement appuyée par les éléments de l’armée rwandaise mais aussi par …des centaines de FDLR ! Ils ont écrit :

(…) « Selon d’ex-combattants du M23 et des sources de renseignement, depuis le début du mois d’octobre 2023, des soldats des RDF appartenant à cinq bataillons différents ont été déployés dans les territoires de Nyiragongo, de Rutushuru et de Masisi. Les RDF et le M23 ont été soutenus par plusieurs équipes d’appui tactique et de reconnaissance comprenant au total 250 ex-combattants des FDLR et opérant sous le commandement du service du renseignement de la défense du Rwanda (DID) » fin de citation.

La déclaration à RFI en 2013 de Monsieur Russell Feingold, représentant des États-Unis d’Amérique dans la Région des Grands-Lacs africains, déclaration selon laquelle «Le retour de la Paix dans cette région (ndlr : des Grands-Lacs africains) passe inévitablement par la révision des frontières» est non seulement révélatrice d’unecomplicité avérée avec la Rwanda et l’Ouganda dans leur projet inique de balkanisation de la RDC, mais elle constitue aussi une violation flagrante de la résolution de l’ONU 1514 (XV) Article 6 qui stipule que :

 «Toute tentative visant à détruire partiellement ou totalement l’unité nationale et l’intégrité d’un pays est incompatible avec les buts et les principes de la charte des Nations Unies». 

Ces propos inacceptables pour les résistants congolais font malheureusement écho à ceux de l’ancien chef d’état français,  Monsieur Nicolas Sarkozy qui lors de son message annuel au corps diplomatique le vendredi 16 Janvier 2009 a exprimé ses préoccupations pour,  d’une part  « l’avenir du Rwanda […] pays à la démographie dynamique et la superficie petite » et d’autre part, de « la question de la République Démocratique du Congo, pays à la superficie immense et à l’organisation étrange des richesses frontalières »  .

Bien que la Rdcongo soit membre de l’OIF , l’étroitesse politique  de la France et du Rwanda,  un pays qui extermine des francophones par millions , prouve à suffisance la véritable croisade qui est menée par certains contre le peuple congolais et leur volonté de renier tous les principes fondamentaux afin d’ atteindre des objectifs inavouables. .

Les résistants congolais réunis au sein du CNRC, des Ngbandistes et JUSTICE CONGO GROUP dénoncent :

1. Leur volonté manifeste de balkaniser la République Démocratique du Congo pour s’emparer par la force et la ruse de la partie Est de son territoire ; Leurs implications avérées comme principaux commanditaires des multiples agressions camouflées sous-formes de «rébellions congolaises», dans le seul but de déstabiliser la RDC en vue de parvenir à l’annexion de la partie Est de son territoire ;

    2. L’organisation et la planification du génocide de plus de 10 millions de congolais, en ayant recours aux assassinats massifs des populations, aux viols avec destruction sauvage des organes génitaux des femmes et à la transmission expresse et massive du SIDA , avec comme objectif avéré de réduire drastiquement à court, moyen et long terme la croissance démographique des Congolais dans cette région

    ( Cf Témoignage en Juillet 2013 de Yamina Benguigui , Ministre française déléguée chargée des Français de l’étranger et de la Francophonie sur RFI , s’est indignée en conférence de presse de l’existence d’« escadrons de porteurs du sida » opérant dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) https://www.elle.fr/Societe/News/Le-sida-une-arme-de-guerre-en-RDC-2476280)  

    3. L’organisation, à travers multiples scénarii politiques et militaires, et avec la complicité de certaines autorités au sommet des institutions en RDC, de l’infiltration massive des populations rwandaises dans des régions déstabilisées de l’Est de la RDC d’où les Congolais autochtones qui ont survécu aux massacres ont été chassés, dans le but d’instaurer une majorité en faveur des populations infiltrées du Rwanda. Tout ceci en vue de réclamer à terme, avec l’appui complice de  l’ONU, l’autodétermination de cette partie du territoire congolais au profit des immigrés-envahisseurs rwandais. 

    Pour illustration les résistants congolais dénoncent entre autres l’infiltration massive en cours,  à Bukavu dans le sud kivu , des populations rwandaises en complicité avec le gouvernement d’occupation présidé par Félix Tshisekedi (le Pétain Congolais ). Le gouvernement congolais a permis à ces migrants de s’installer dans le cimetière même de Ruzizi (cf photo) qui se trouve à quelques mètres du camp Saio , le plus grand camp militaire du sud Kivu . Ainsi, on impose aux  populations congolaises autochtones déjà traumatisées par le génocide des congolais dans cette région , de voir profaner les sépultures de leurs familles par la présence de leurs bourreaux et les familles de celles-ci qui y construisent des maisonnettes et s’y installent ! C’est le comble du cynisme et de l’horreur !

    Interpellés par la population des militaires ont témoigné avoir informé le gouvernement à Kinshasa qui se tait et ne réagit pas.

    Les résistants congolais réunis au sein du CNRC, des NGBANDISTES et JUSTICE CONGO GROUP dénoncent la présence au sein des institutions congolaises  et l’impunité dont continue à bénéficier Joseph Kabila alors qu’il est une pièce maitresse dans le processus de déstabilisation de la RDC par Kigali ,Kampala et les lobbies internationaux qui les soutiennent.

      a. Une scandaleuse impunité :

        Plusieurs pays membres de la communauté internationale ont choisi de fermer les yeux à son sujet alors qu’il  est l’auteur de nombreux crimes en RDCongo .

        Plusieurs affaires le concernant ont defrayé la chronique. Telles que le Panama’s paper, Hold up etc … ou encore les affaires Floribert Chebeya, Fidèle Bazana, Rossy Mukendi, Bundu dia Kongo,Kamwina Nsapu etc …Il est également impliqué dans les « hécatombes » qui ont décimé notre population à Tingi-Tingi, dans l’affaire des fosses communes  de Maluku,… ou encore dans les carnages qui ont décimé nos militaires à Pweto, Mushake, etc …

        Grâce à la protection dont il bénéficie de la part du gouvernement actuel , le peuple congolais assiste à une véritable aberration à son sujet. Devenu « sénateur à vie » en RDCongo au lieu d’être traduit en justice pour ses nombreux crimes, il se retrouve en quelques sortes rémunéré par ses victimes, c’est à dire les contribuables congolais. .   

        b. Une complicité active avec le Rwanda :

        En tant qu’infiltré rwandais lui-même, au sommet des institutions de la RDC, il a soutenu ardemment le projet inique de son pays d’origine (le Rwanda) visant à la balkanisation de la RDC par :

        • La destruction systématique de l’armée congolaise comme outil de défense de l’intégrité territoriale de la RDC;
          • Le sabotage systématique des offensives des FARDC par des ordres contradictoires donnés aux officiers congolais ou rwandais infiltrés pour stopper ou désorganiser les opérations militaires au front, tel que le confirment des nombreux témoignages concordants des généraux et officiers congolais.
          • Les livraisons ou les transferts des armes et munitions des FARDC aux forces ennemies par l’organisation des embuscades lors des livraisons, ou par le transfert des armes directement dans son pays d’origine le Rwanda pour équiper les troupes d’agression avant leurs incursions sur le territoire congolais;
        • Sa félonie s’est également traduite  par son engagement «privé» et opaque avec les pays agresseurs de la RDC dans les domaines relevant de l’intégrité et de la souveraineté de l’État congolais sans toutefois consulter ni associer au préalable le Parlement congolais qui s’est à chaque fois contenté de réclamer à postériori les textes des accords pour «son information» !
        • Il a permis à Paul Kagame de continuer à disposer par son canal (à travers son parti politique, les nombreux militaires et membres des services de sécurité restés sous son emprise, etc …) d’un  dispositif lui permettant de poursuivre les objectifs sécuritaires ou économiques de Kigali en RDC, et d’y préserver les intérêts des occupants.

        Paul Kagame et Joseph Kabila sont les deux faces d’une même pièce. Malgré les nombreux rapports de différentes ONG ou ceux des experts de l’ONU , Joseph Kabila et les nombreux rwandais ou hégémonistes tutsis qui sévissent dans la région des Grands Lacs depuis plusieurs décennies restent « intouchables » parce que Paul Kagame reste intouchable afin de continuer à servir les intérêts des lobbies occidentaux qui profitent de la déstabilisation de la RDC.

        a) Le dauphin de Joseph Kabila et le pion de Kigali :

        Les congolais ont constaté à leurs dépens que Félix Tshisekedi était en réalité  le « dauphin » de Joseph Kabila et donc le pion de Kigali . Le complice de Joseph Kabila , Corneille Nanga de l’AFC/M23 qui était à la tête de de la CENI (Commission électorale indépendante) lors des élections en 2018 a confirmé l’existence d’un accord entre Kabila et Tshisekedi parrainé par des pays africains  (Égypte, Afrique du sud etc …) ce que les résistants congolais avaient déjà dénoncé en son temps.  

        b) La duplicité de Félix Tshisekedi consiste à tenir constamment un semblant de discours politique contre les agresseurs de la RDC dans le but d’endormir le peuple congolais, alors qu’au même moment il continue à recevoir leurs instructions en coulisse afin de faire aboutir le processus d’occupation et de balkanisation de la RDC. Il régule ses actions au profit de Kigali, en fonction de la pression qu’il subit tantôt des occidentaux, tantôt des congolais . En particulier ceux de son entourage ( les tribalistes) qui tiennent à pérenniser à tout prix son pouvoir à leur avantage et essaient par moment de l’extraire de l’emprise du Rwanda et de l’Ouganda.  

        c) Félix Tshisekedi , le garant de l’impunité de tous les Kagame’s boys qui opèrent en RDC :

        • En plus de 5 ans de présence à la tête de nos institutions Félix Tshisekedi n’a déclenché aucune véritable initiative judiciaire efficace contre les nombreux pions de Paul Kagame tapis dans les institutions congolaises (gouvernement ,parlement,  armée, police, tissu économique congolais, etc …) . Sous couverts de différents mouvements comme  l’AFDL, RCD Goma, PPRD, FCC, UNC, Ensemble etc …Plusieurs d’entre eux ont investi l’espace politique congolais et agissent de l’intérieur.

        • Mais chacun se souviendra que Tshisekedi avait déclaré publiquement qu’il ne souhaitait pas se mettre à « fouiner » dans certaines affaires et a finalement lui-même pris comme prétexte une prétendue faiblesse de l’appareil judiciaire congolais pour se couvrir. Dans son deal avec Kigali , Félix Tshisekedi, prêt à tout pour accéder au pouvoir (même fictif), continue à aider Kabila , Kagame et Museveni à garder leur emprise sur les institutions congolaises, en entravant toutes tentatives des congolais pour obtenir justice ou se défendre contre l’agression dont la RDC est victime.

        • Toujours pas de constitution du Tribunal Pénal International pour le Congo :

        Malgré́ la demande expresse de différents mouvements congolais qui ont demandé́ à Félix Tshisekedi de constituer rapidement un Tribunal Pénal International (TPI) pour le Congo en vue de punir les nombreux auteurs des crimes de guerre et crimes contre l’humanité́ dénoncés essentiellement par le rapport Mapping, Félix Tshisekedi et son gouvernement sont aux abonnés absents à ce sujet . 

        Le gouvernement congolais a par contre préféré déposer une plainte ridicule auprès de l’EAC qui est sous contrôle du Rwanda .

        La présence controversée de la RDC au sein du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU depuis quelques semaines , alors que le gouvernement congolais est sous contrôle du Rwanda , va permettre une fois de plus à Kigali de saboter ou de vider de leurs consistances toutes les actions judiciaires que pourraient initier les congolais .

        d) Félix Tshisekedi le garant de l’évolution et de l’aboutissement à terme du processus d’occupation et de balkanisation de la RDCongo :

        • Avec la présence des armées du Rwanda dans le Kivu, de l’Ouganda dans l’Ituri, de la Zambie dans le Nord Katanga , de l’Angola dans le Bandundu , des nomades mbororos qui se déversent dans les provinces de l’ équateur et dans la province orientale sous le silence de Kinshasa , la RDC a perdu sa souveraineté́ et l’intégrité́ de son territoire. Malgré un prétendu état de siège, la RDC a perdu des pans entiers de son territoire au profit des milices des M23 et de l’ AFC appuyés par l’armée rwandaise (RDF) comme l’ont clairement constaté la MONUSCO et les populations congolaises elles-mêmes.
        •  Augmentation de l’insécurité́ à l’Est de la RDC : L’Etat de siège dans le nord kivu a permis de livrer l’administration de la région à des militaires infiltrés par le Rwanda ou les collabos à leurs services favorisant ainsi en réalité la progression de l’occupation tout en muselant la population en augmentant la répression. Complice de Félix Tshisekedi , le Parlement congolais ne fait qu’entériner le processus en poursuivant la prolongation de cet état de siège au détriments des congolais .
        • Persistance de l’infiltration au sein de l’armée congolaise : Par ailleurs, bien que détenant la liste des militaires infiltrés rwandais, comme nous l’ont confirmé certains services de sécurité occidentaux, Félix Tshisekedi continue à les protéger plutôt que de les écarter.
        • Une adhésion illégale à l’EAC :  le parlement congolais complice , se tait sur l’initiative personnelle et dangereuse que Félix Tshisekedi a prise en introduisant la RDC dans l’EAC (East Community Africa) en se faisant parrainer par le Rwanda et alors que cette organisation est largement sous l’influence de Paul Kagame. Cette dangereuse décision est un acte de haute trahison pour lequel il aurait dû être sanctionné.

        e) Chaos institué , déliquescence de l’État, augmentation de la répression des congolais et tentative de Félix Tshisekedi de se maintenir à tout prix au pouvoir :

        • Les résistants congolais réunis au sein du CNRC, des Ngbandistes et JUSTICE CONGO GROUP dénoncent et condamnent l’instauration du tribalisme, de la violence, de la barbarie, du vandalisme, du terrorisme et de la corruption comme méthode de gestion de la République démocratique du Congo sous Félix Tshisekedi et ses partisans .Depuis son arrivée au pouvoir ses partisans se sont régulièrement livrés à des fréquentes scènes ubuesques et d’un autre âge qui ont conduit entre autres à la mise à sac du siège du Parlement.Les résistants congolais ont également recueillis de nombreux témoignages des cas d’incarcerations arbitraires de congolais, assorties de viols systématiques de différents activistes , membres de l’opposition ou simples congolais lors de leurs détentions.

        • Restauration de la peine capitale :

        Les résistants congolais dénoncent la décision du régime d’occupation présidé par Félix Tshisekedi de restaurer la peine de mort . Cette décision est d’autant plus cynique qu’elle intervient au moment où la RDC vient d’intégrer le conseil des droits de l’homme de l’ONU . Or en RDC les bavures sont devenus monnaie courante, et la justice partiale n’est utilisée qu’au détriment des plus faibles.

        Pendant qu’on stigmatise les « kulunas de la rue »,(**Kuluna : groupe de jeunes bandits)  nos autorités que l’on pourrait qualifier de kulunas en cravates à cause de leurs multiples actions contre les congolais , jouissent d’une impunité sans limites. Ceux qui pillent le pays , ne créent pas d’emplois, entretiennent l’insalubrité, travaillent de connivence avec les occupants et agissent contre la paix en RDC constituent un des premiers facteurs de l’augmentation de la délinquance dans notre pays. Ils devraient être sanctionnés plus durement que les kulunas de la rue qui sont pour la plupart le fruit de la déliquescence de l’État congolais .

        • Projet de changement de la constitution :

        Malgré tout ce désordre institué , Félix Tshisekedi et ses partisans projettent de changer la constitution congolaise. Les résistants congolais dénoncent cette manœuvre qui , d’après les différentes informations en notre possession , visent surtout à permettre à Félix Tshisekedi de pérenniser son pouvoir. Ceci en instaurant entre autre , un vote au suffrage indirecte pour élire le président de la république.

        Au vu de tout ce qui précède ,

        1. Les résistants congolais réunis au sein du CNRC, des Ngbandistes et JUSTICE CONGO GROUP appellent tous les pays membres de  la communauté internationale impliqués directement ou indirectement dans les agressions répétées dont la RDC fait l’objet, à y mettre un terme au risque d’hypothéquer leurs relations avec le peuple congolais, de plus en plus conscients du processus d’occupation et de balkanisation en cours en RDC.

        Il est plus que temps pour  les uns et les autres de réajuster leurs relations avec la  République démocratique du Congo, en prenant des distances avec le régime de Félix Tshisekedi , le Pétain Congolais honni par les congolais, et avec le régime de Paul Kagame l’Hitler africain.

        2. L’histoire passée ou des faits plus récents démontrent que s’appuyer sur des dictateurs , des régimes autoritaires qui reposent le contrôle de leurs  pays sur les actes d’intimidation ou de répression, sur l’instauration de la terreur et de la violence , n’est pas un gage de stabilité. Nombreux parmi ces régimes ont fini par être renversés comme on le constate encore aujourd’hui.

        Les résistants congolais réunis au sein du CNRC, des NGBANDISTES et JUSTICE CONGO GROUP appellent tout le peuple congolais à faire de la libération totale de la RDC, leur unique priorité où qu’ils soient . Nous les invitons à sortir de la distraction entretenue par Félix Tshisekedi et ses partisans, pour sauver notre pays des prédateurs qui tentent de nous en exproprier par tous les moyens .

        Après avoir fait l’objet de tant d’agressions, et face à un gouvernement congolais devenu la première source d’insécurité à la fois pour tout congolais et pour l’intégrité territoriale de la RDC , chaque congolais doit se considérer désormais en état de légitime défense. Il nous revient plus que jamais à tous , de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour mettre un terme définitif à cette descente en enfer.

        3. Félix Tshisekedi a accepté de trahir la RDCongo en travaillant de connivence avec le Rwanda et l’Ouganda et en posant des actes qui favorisent l’occupation de notre pays . Son collaborationnisme viole nos principes fondamentaux. Il doit être sanctionné pour empêcher que d’autres ne fassent la même chose demain.

        Justice ne pourra être véritablement rendue aux congolais que lorsque des congolais suffisamment intègres et soucieux de leur pays auront repris le contrôle de nos institutions. Félix Tshisekedi doit partir , le plus tôt sera le mieux.  

        Fait à Paris et Londres , le 18 Décembre 2024

        Pour le CNRC & Les NGBANDISTES ,

        Responsable du Pilotage Stratégique du Conseil National de la Résistance Congolaise (CNRC)

        Responsable du site http://www.resistancecongolaise.com

        Pour JUSTICE CONGO GROUP,

        Executive Director

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