Félix Tshisekedi et son gouvernement n’ont pas qualité, ni pour changer la Constitution, ni pour engager la RDC dans des accords majeurs
L’imposture de « Joseph Kabila » et la fraude entrainent de facto l’illégitimité de Félix Tshisekedi

PARIS, le 17 mars 2026 – Le Conseil National de la Résistance Congolaise (CNRC) suit avec la plus grande attention l’évolution de la situation politique en République Démocratique du Congo. Au regard des révélations, des affirmations et plusieurs faits graves portés à la connaissance de l’opinion nationale et internationale par différents acteurs politiques de la RDC, le CNRC tient à faire la déclaration suivante :
1. Les propos répétés par Corneille Nanga, ancien président de la Commission Électorale Nationale Indépendante de la RDC (CENI), confirmant l’existence d’un arrangement politique entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila lors des élections de 2018, viennent corroborer ce que de nombreux acteurs politiques, sociaux et religieux ont toujours dénoncé à savoir la confiscation frauduleuse du pouvoir par Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, après une mascarade électorale. Il est à noter que Même Kagame, Président de l’Union Africaine au moment des faits a confirmé publiquement à plusieurs reprises, l’illégitimité de Félix Tshisekedi
2. Par ailleurs, des personnalités de premier plan, membres de l’Union Sacrée ou proches du pouvoir actuel, ont publiquement remis en cause l’identité et la nationalité de Joseph Kabila. Il s’agit entre autres de :
· Jean-Pierre Bemba, Vice-Premier ministre, qui a affirmé que Joseph Kabila n’est pas le fils de Laurent-Désiré Kabila et l’a qualifié de soldat rwandais ;
· Augustin Kabuya, Secrétaire général de l’UDPS, qui a déclaré publiquement que Joseph Kabila n’est pas congolais et qu’il aurait été imposé au peuple congolais ;
· Willy Mishiki, député national, membre de l’Union sacrée, a également tenu des propos allant dans le même sens tout en témoignant avoir connu Joseph Kabila des années auparavant alors que ce dernier utilisait une autre identité (à savoir « Hyppolite Kanambe »)
Ces déclarations, émanant de responsables actuellement au cœur de l’appareil d’État, qui ont également été confirmés par les avocats représentants le gouvernement congolais, lors du procès qu’il a intenté contre « Joseph Kabila », constituent des aveux politiques d’une extrême gravité qui ne peuvent être ignorés et passer sous silence.

3. En effet ces éléments viennent renforcer les affirmations constantes faites depuis plusieurs années par monsieur Honoré Ngbanda officier de renseignement congolais, qui dénonçait déjà cette imposture au sommet de l’État congolais.

4. S’ajoutent à ces éléments les déclarations de Madame Sifa Mahanya, en juin 2006 dans une interview accordée à Colette Braeckman, ainsi que celles de Janet Kabila en août 2019 au sein du Parlement congolais (cf video), reconnaissant que Joseph Kabila et elle-même ont effectué leur service national en Tanzanie.
Or d’après nos informations,le service national tanzanien dont le dispositif principal est le Jeshi la Kujenga Taifa (JKT) est conçu pour les jeunes citoyens tanzaniens, notamment après le secondaire ou dans certains programmes publics. C’est un outil de formation civique, patriotique et paramilitaire réservé aux nationaux.
Au regard de ces faits, le CNRC estime qu’une enquête indépendante, rigoureuse et transparente doit impérativement être diligentée afin d’établir sous quelle nationalité ce service a été effectué par Janet et Joseph « Kabila ».
5. En reconnaissant eux-mêmes l’imposture de Joseph Kabila, les membres actuels du pouvoir congolais se sont disqualifiés de facto. Ils ont donné raison aux résistants congolais et ont reconnu implicitement que l’accession au pouvoir de Félix Tshisekedi en 2018, s’est bel et bien faite sur la base d’un arrangement frauduleux et non de la volonté souveraine du peuple congolais. Par conséquent, le CNRC considère que le gouvernement actuel ne dispose d’aucune légitimité morale ni politique pour :
– Engager la République Démocratique du Congo dans des accords majeurs
– Représenter durablement les intérêts du peuple congolais ;
– Procéder à une modification de la Constitution.
– Être considéré comme un interlocuteur fiable pour les partenaires politiques ou économiques étrangers souhaitant s’engager en RDC.
6. Le CNRC rappelle que, bien nous n’ayions jamais reconnu la Constitution congolaise actuelle, puisque depuis l’arrivée de l’AFDL le Zaïre devenu RDCONGO est un pays occupé par le Rwanda , l’Ouganda et leurs alliés , cette Constitution surnommée « Charte de l’occupation » par les résistants ou « Constitution des belligérants », doit effectivement être balayée et remplacée par une Constitution élaborée par les fils et filles du pays issus d’un pouvoir légitime et non par des émanations d’un régime d’occupation . Pour mieux protéger les intérêts du peuple congolais, le changement de la Constitution ne peut être conduit que par des institutions ne souffrant d’aucun doute quant à leur légitimité et la loyauté de leurs représentants envers le peuple congolais .
7. Tant que toute la lumière ne sera pas faite, de manière rigoureuse et incontestable, sur la nationalité réelle de « Joseph Kabila » et sur les conditions d’accession au pouvoir de Félix Tshisekedi, le CNRC considère que toute décision majeure prise par le gouvernement actuel étant nul et de nul effet, sera forcément contesté tôt ou tard . En conséquence, le CNRC appelle l’ensemble des partenaires internationaux de la République Démocratique du Congo à faire preuve de la plus grande prudence car tous engagement pris avec les autorités illégitimes actuelles sera remis en cause par le peuple congolais.
Enfin, le CNRC dénonce toute tentative de passage en force visant à imposer une nouvelle Constitution dans un contexte de forte contestation de légitimité. Une telle démarche ne saurait prospérer et ne ferait qu’aggraver la crise . Le CNRC réaffirme son engagement pour la fin de l’occupation de la RdC et en faveur de la vérité, de la souveraineté du peuple congolais et de la restauration d’un État véritablement légitime.

Pour le Conseil National de la Résistance Congolaise (CNRC)
Candide OKEKE
• Responsable du pilotage stratégique du CNRC
• Collaboratrice de Mr Honoré Ngbanda de 2005 à 2021
• Responsable du site http://www.resistancecongolaise.com
• Vice-présidente National de l’APARECO
Laisser un commentaire